Les 10 moments où il ne faut pas être seul face aux questions d’argent

En avril 2016 le Trésor et l’autorité de supervision des marchés financiers britanniques publiaient les conclusions d’une longue étude sur le marché du conseil financier. Devant le constat d’un manque crucial de conseil accessible à « l’Anglais moyen » notamment au moment où il touchait un capital retraite, le rapport tirait un signal d’alarme et fixait aux acteurs du marché l’ambition suivante : « que chacun puisse disposer d’un conseil abordable, accessible et de qualité aux moments clefs de sa vie« .

C’est la mission que Filib’ s’est fixée depuis sa création en janvier 2018.  Car dans un monde de plus en plus complexe, où les trajectoires personnelles sont de plus en plus volatiles, ces moments-clés de l’existence deviennent aussi des carrefours où les risques et les pertes d’opportunités sont simplement trop importants pour rester seul face aux questions d’argent.

Pour illustrer ce propos voici notre top 10 de ces moments-clés pendant lesquels une prestation de conseil délivrée par un expert va créer une valeur d’autant plus importante qu’il est personnalisé, objectif et à un prix abordable et justifié !

Moment N°1 : La préparation de son départ en retraite (fréquence : 100%, enjeu : €€€€€, urgence : dans les 2 ans avant son départ)

Tout le monde part à la retraite, mais cela n’arrive qu’une fois. Autant ne pas se rater. Corriger des erreurs ou des oublis sur sa carrière, simuler les niveaux de pension en fonction des dates de départ, ou faire jouer des mécanismes légaux comme les rachats de trimestre, le cumul emploi retraite ou la retraite progressive représente couramment un enjeu de plus de 10% sur le montant de sa pension. Pendant 25 ans en moyenne d’espérance de vie à la retraite. Et si les dispositions ne sont pas prises avant la liquidation, adieu à ces gains potentiels. Regrets interdits.

Bonus : sous certaines conditions, ces prestations peuvent être déductibles de l’impôt sur le revenu.

Moment N°2 : L’achat de sa résidence principale (fréquence : 70%, enjeu €€€€€, urgence : dès le début du projet)

C’est pour la plupart des ménages l’investissement le plus important qu’ils feront dans leur vie puisqu’il représente en moyenne 13 années de revenus (17 à Paris).

Trouver un bien, estimer sa valeur, négocier, prendre un crédit, renégocier, prendre une assurance, renégocier, ne pas oublier les travaux et l’aménagement dans son plan de financement. Le tout dans un mélange de stress et/ou d’excitation bien normal mais pas vraiment propice à des décisions rationnelles et optimisées. On en parle beaucoup à sa famille et à ses amis, on se documente énormément. Mais on pense rarement à embaucher un expert à ses côtés. Alors que si son intervention ne fait au final gagner que quelques % de la valeur de l’opération… bingo !

Moment N°3 : Le décès d’un proche (fréquence : 80%, enjeu : €€€€, urgence : dans les 3 mois après le décès)

C’est un moment douloureux dans lequel on n’a pas envie de prendre des décisions importantes, de créer des tensions dans la famille, et d’associer des problèmes d’argent à la mémoire de celui qu’on a perdu. Accomplir les nombreuses formalités obligatoires est déjà un effort et on a tendance à remettre à plus tard les sujets de fond. Problème : au bout de 6 mois maximum ces décisions devront se prendre. Et à défaut d’une réflexion bien menée ce sont des choix par défaut qui vont s’appliquer (démembrements, indivisions) pouvant mener plus tard à des conséquences négatives (désaccords, ventes) ou laissant filer des opportunités de bien faire (réorganisations du patrimoine, sauts de génération).

Note : n’attendez pas pour préparer votre succession !

On insiste souvent sur le fait de « bien préparer sa succession », et il est vrai que si les choses ont été anticipées (testaments, assurance vie), tout se passera mieux. S’il est besoin d’un sentiment d’urgence, notons la barre des 70 ans, à l’issue de laquelle les mesures d’anticipation (assurance vie notamment) deviennent nettement moins efficace. Mais il faut s’y prendre beaucoup plus tôt (50 ans) si l’on veut commencer par exemple à mettre en place une stratégie de donation.

Moment N°4 : La création d’une société (fréquence : 50%, enjeu : €€€€€, urgence : dans les 3 premières années de la création)

De plus en plus de français créent leur société. A tout âge. Principalement pour se mettre à leur compte, parfois pour gérer une activité annexe ou loger des biens familiaux. Si l’aspect juridique paraît incontournable, on a trop souvent tendance à oublier tous les autres aspects (statuts, mode de rémunération, régimes sociaux). Or une société est un outil qui va créer bien plus de valeur s’il est bien géré. Sur le seul plan de la rémunération l’écart moyen entre un schéma bien adapté à la situation du chef d’entreprise ou un schéma mal conçu est de l’ordre de 15% par an. Quand on sait les efforts qu’il y a derrière la rémunération d’un chef d’entreprise, et l’importance pour lui de bien gérer son argent puisqu’il sera moins bien traité par les systèmes de solidarité, passer à côté d’une réflexion solide sur le sujet est à la limite de la mauvaise gestion.

Moment N°5 : Le divorce (fréquence : 20%, enjeu : €€€€€, urgence : dès le début de la procédure)

Plus encore que lors du décès d’un proche, le divorce crée un état émotionnel qui rend difficile une prise de décision rationnelle sur les sujets d’argent, qui du coup enveniment souvent le débat. Or si le couple possède un patrimoine commun, notamment immobilier, les enjeux sont majeurs. Se faire accompagner dans ce moment là permet d’objectiver le débat, de prendre de la distance en étant rassuré sur la prise en main des sujets, et d’utiliser l’expertise et l’expérience d’un conseil pour trouver des solutions gagnant-gagnant. Il peut tout à fait fonctionner en tandem avec un avocat spécialiste du divorce, et conseiller aussi bien l’un des futur-ex ou les deux.

Moment N°6 : Le départ ou le retour d’expatriation (fréquence : 10%, enjeu : €€€€, urgence : tout de suite)

5% des français connaitront une période d’expatriation dans leur carrière. Et pour l’instant le système n’est juste pas fait pour eux. Protection sociale, investissements, fiscalité, rémunération, future retraite. Chaque sujet recèle son lot de complexité, de décisions contre-intuitives, et d’erreurs potentiellement coûteuses. Deux exemples : faut-il cotiser à la caisse des français de l’étranger ? Faut-il épargner sur un véhicule français ou à travers ceux de son pays d’accueil ? Il est indispensable de se faire conseiller avant de partir, suivre pendant qu’on est à l’étranger, et si on a fait ni l’un ni l’autre faire un bilan en prévision de son retour

Moment N°7 : Une feuille d’impôt qui pèse trop lourd (fréquence : 10%, enjeu : €€€€, urgence : chaque année perdue coûte)

Impôts, fiscalité. Des mots magiques qui provoquent souvent des réactions épidermiques. Et qui poussent dans bien des cas à des investissements dont le retour sur investissement est trop faible ou les contraintes mal comprises.

Pour être sur de se créer des opportunités, pas de futurs problèmes, il est nécessaire de vérifier :

  • que le conseil a exploré différentes pistes propose celle qui est adaptée à la situation de la personne… et non à une vente de produit. (Astuce : la meilleure manière de réduire la fiscalité est en général d’éviter de percevoir des revenus quand on n’a pas besoin de les consommer.)
  • que les conséquences d’un choix motivé par la fiscalité soient bien comprises, et idéalement qu’elles apportent un bénéfice au delà du fiscal (exemple : donner des revenus ou des biens allège la fiscalité, mais sa vraie finalité est d’aider sa famille !)
  • que les frais en cas d’achat de produit ne « mangent pas » le gain

Sous ces réserves, quand on a une fiscalité élevée, il y a urgence à mettre en place des solutions pour la réduire. Une urgence qui revient… chaque année.

Moment N°8 : La vente ou la transmission de sa société (fréquence : 20%, enjeu : €€€€€, urgence : au moins 2 ans avant la transmission)

Plus que tout autre moment-clé, la réussite de la transmission de sa société dépend de l’anticipation. Les débats de la loi PACTE l’ont encore souligné : une cession ou transmission mal préparée est la cause principale d’échec. Pour le chef d’entreprise, l’enjeu est de valoriser le fruit de longues années de travail, et de pérenniser ce qu’il a créé. Mais c’est aussi un enjeu pour les collaborateurs, et les clients. Une cession bien préparée augmente la valeur de l’entreprise, une cession bien anticipée accroit les capacités de négociation, une transmission optimisée peut diminuer l’addition fiscale de près de 50% ! Le conseil (payé par l’entreprise) est sans doute le meilleur investissement à faire quand l’horizon de la cession se rapproche.

Moment N°9 : Le mariage ou le PACS (fréquence : 30%, enjeu : €€€, urgence : à vous de voir)

On n’est vraiment pas seul quand on se marie ! Mais c’est sans doute le bon moment pour faire le point sur quelques sujets importants et notamment comment seront gérés les biens communs et la protection du conjoint. Par exemple à travers un contrat de mariage ou des dispositions annexes (donation au dernier vivant). C’est aussi l’occasion de traiter le sujet de l’épargne du couple. Et évidemment tout cela est beaucoup plus important en présence d’enfants. Tout cela s’apparente à de la gestion « en bon père de famille », mais avec un monde qui se complique et des notions financières mal partagées il est de plus en plus utile d’être conseillé. A condition bien sur que ce soit à un prix abordable.

Moment N°10 : Un investissement important (fréquence : 50%, enjeu : €€€€, urgence : ne pas céder à l’urgence !)

On est sans doute moins seul quand on a un investissement important à faire, mais est-on pour autant bien accompagné ? D’un côté, une décision qui porte sur au moins 5 à 10% de son épargne et pour laquelle il faut faire des choix : la sécurité qui n’apporte plus de rentabilité (93 ans pour doubler son livret A), un espoir de rendement qui s’accompagne de risques et souvent d’une moindre disponibilité des sommes. Et des milliers de solutions possibles. De l’autre des fournisseurs qui vous inondent d’arguments ou de propositions, mais dont le modèle économique est clair : ils gagnent s’ils vous vendent leur produit. La valeur d’un conseil objectif, personnalisé et expert est donc évidente. Il faut savoir l’exiger, et avoir la maturité de le payer.

Dans le cas d’un investissement immobilier, que ce soit l’achat d’une résidence principale ou un investissement immobilier locatif, comment être sûr de prendre les bonnes décisions pour maximiser son rendement et minimiser sa fiscalité ? Vous aurez besoin de professionnels de l’immobilier pour vous aider à réaliser le meilleur prêt immobilier avec le meilleur rendement. Pour cela aidez vous d’un courtier qui vous montera votre dossier et vous aiguillera dans la recherche du prêt parfait. Pretto est un courtier en prêt immobilier et gratuit dont les experts sont des professionnels du crédit qui négocieront pour vous le meilleur taux immobilier pour votre investissement.

 
Publié dans Valeur du conseil.

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